Rectification de l’information ayant récemment circulé à propos de la communication du surintendant des institutions financières sur les risques climatiques

Nous cherchons par la présente à rectifier l’information ayant récemment circulé à propos de la communication du surintendant des institutions financières sur les risques climatiques.

À tort, l’information porte à croire que le surintendant se prononçait spécifiquement sur le plan en matière de changement climatique du Canada. Pourtant, ses propos se voulaient généraux et portaient sur « les administrations ». Voici ce qu’il a dit, en vérité, à l’égard des risques de transition associés aux changements climatiques :

« Cette forme de risque [le risque de transition] est engendrée par les efforts engagés pour réduire les émissions de gaz à effet de serre plutôt que par le changement climatique à proprement parler. Les risques de transition découleront principalement des politiques que les administrations publiques ont déjà adoptées ou qu’elles adopteront pour réduire les émissions. On peut imaginer également que les changements d’attitude de l’investisseur ou du consommateur donneront lieu à des risques de transition. »

Dans son allocution, le surintendant soulignait que le rôle du BSIF consiste à mieux préparer les institutions financières à composer avec un certain nombre de scénarios économiques graves mais plausibles. Les effets du changement climatique sur l’économie demeurent incertains, mais le BSIF se prépare aux scénarios graves et plausibles.

Tel qu’a indiqué le surintendant, « En tant que régulateur prudentiel, il nous incombe de longue date de nous assurer que les institutions financières sont toujours en mesure de poursuivre leurs activités sans interruption en tenant compte d’un éventail de scénarios économiques graves, mais vraisemblables. Nous avons donc déjà analysé en profondeur l’incidence d’une grande crise économique sur le système financier. »  

Les risques du changement climatique vus sous l’angle du contrôle prudentiel — Mot d’ouverture du surintendant Jeremy Rudin