Lettre au rédacteur en chef de la revue Financial Post au sujet de l'article intitulé « OAS cost may tally $109B by 2030 »

Le 12 juillet 2012

Madame,
Monsieur,

L’article OAS cost may tally $109B by 2030 (11 juillet 2012) minimise injustement l’importance de la longévité comme motif de la hausse projetée des coûts du Programme de sécurité de la vieillesse.

En fait, trois facteurs clés expliquent la hausse de 73 milliards de dollars des coûts sur la période de 20 ans en cause : la génération du baby-boom (41 %, 30 milliards de dollars); l’augmentation de la longévité et la baisse des taux de mortalité (32 %, 23 milliards de dollars); et l’incidence prévue de l’inflation (27 %, 20 milliards de dollars).

L’effet de chacun des facteurs est donc significatif, et aucun d’eux ne devrait être qualifié de « mineur ».

Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes meilleurs sentiments.

L’actuaire en chef,

Jean-Claude Ménard