Communication de C. Rogers aux fins de la CFA Society Toronto

Communication de Carolyn Rogers, surintendante auxiliaire, Secteur de la réglementation; assemblée de la CFA Society Toronto.

Gagner en transparence pour accroître l’efficience des réserves de fonds propres bancaires 

Dix ans après la dernière crise financière mondiale, nous pouvons affirmer sans réserve que les banques sont aujourd’hui mieux préparées que jamais à faire face à la prochaine grande crise. Mais à lui-seul, le fait de détenir des fonds propres sera-t-il suffisant si les banques n’ont pas recours à ces réserves? La façon d’inciter les banques à utiliser leurs fonds propres, surtout en temps de crise, demeure un sujet épineux pour les instances de réglementation. Dans sa communication aux fins de la CFA Society Toronto, Carolyn Rogers, surintendante auxiliaire au Bureau du surintendant des institutions financières (BSIF), traite de l’établissement des normes de fonds propres visant les grandes banques canadiennes, du mécanisme du BSIF qui sous-tend la réserve pour stabilité intérieure et en quoi le fait de gagner en transparence permet d’en accroître l’efficience.   

« Les réserves de fonds propres, et plus particulièrement la réserve pour stabilité intérieure, se veulent des dispositifs de protection pour distancer le système financier canadien des risques en période de revers économique ou de crise. En conférant plus de transparence et de clarté à la décision d’augmenter et de diminuer les réserves ou de permettre d’y puiser des fonds propres, nous nous attendons à ce qu’elle soit perçue comme une mesure de stabilisation normale plutôt qu’une réponse à des perturbations du marché. »