Mot d’ouverture du surintendant auxiliaire Talwar à la conférence virtuelle automnale de l’IACMP

Le surintendant auxiliaire Sanjiv Talwar a pris part à une table ronde regroupant des cadres supérieurs de divers organismes de réglementation dans le cadre de la première conférence virtuelle automnale de l’International Association of Credit Portfolio Managers (IACPM) le 20 novembre. Les participants ont discuté des perspectives mondiales de la réglementation financière à la lumière de ce nous a enseigné la pandémie de COVID-19.

Dans son mot d’ouvertue, le surintendant auxiliaire Talwar a fait le point sur l’efficacité des mesures prises jusqu’ici et parlé de travaux en cours et à venir du BSIF.

« Les institutions et les organismes de réglementation ont l’expérience d’un régime ayant fait ses preuves pour gérer les risques financiers plus traditionnels. Toutefois, les éléments que nous, au BSIF, et les autres organismes de réglementation examinons de plus près sont les risques non financiers – ceux qui se rapportent aux personnes, à la technologie et à la culture organisationnelle – et la façon de mettre en place la résilience opérationnelle. La COVID-19 a amplifié ces risques et mis à l’épreuve l’efficacité des mesures réglementaires traditionnelles. »

« L’une des leçons de la situation actuelle a été de trouver des moyens d’améliorer la résilience opérationnelle. Il s’agit de mettre l’accent sur les résultats plutôt que sur la seule gestion du risque opérationnel. Le Comité de Bâle mène des travaux de sensibilisation sur un certain nombre de principes provisoires. Une fois adoptés, ces principes feront progresser la référence de la résilience opérationnelle face à un plus large éventail de risques.

Plus concrètement, la résilience opérationnelle consiste à reconnaître que l’incertitude entourant la COVID-19 fait partie du contexte actuel et à court terme. Cela étant, nous demeurons prêts à intervenir si la situation ne s’améliore pas aussi rapidement que nous l’espérons tous. »