Rapport annuel du BSIF 2025-2026
Je, Peter Routledge, au nom du Bureau du surintendant des institutions financières (BSIF), présente le Rapport annuel du BSIF pour l’exercice 2025-2026. À mon avis, ce rapport annuel présente fidèlement le rendement du BSIF. Il est déposé en application de l’article 40 de la Loi sur le Bureau du surintendant des institutions financières, de l’article 40 de la Loi de 1985 sur les normes de prestation de pension et de l’article 78 de la Loi sur les régimes de pension agréés collectifs.
A letter from the Superintendent
Le système financier du Canada est résilient parce que le BSIF a contribué à la capacité du secteur à résister à des tensions grâce à une réglementation prudente et une surveillance rigoureuse. Ce faisant, le BSIF garantit que sa réglementation et sa surveillance renforcent la capacité du système financier à financer la croissance de l’économie canadienne.
Toutefois, nous ne pouvons tenir pour acquises la résilience et la croissance du système. Il y a de plus en plus de menaces d’ordre économique, géopolitique, technologique et opérationnel.
Pour composer avec cet environnement dangereux, le BSIF surveille les institutions financières fédérales afin qu’elles maintiennent un niveau de résilience propice au soutien de la croissance de l’économie canadienne.
Ce rapport annuel présente les activités et les principales réalisations du BSIF au cours de la période allant du 1er avril 2025 au 31 mars 2026. Au cours du dernier exercice, nous avons réalisé d’importants progrès au regard de questions prioritaires axées sur le renforcement de la résilience du système financier canadien tout en ajustant nos actions pour soutenir le potentiel de croissance de l’économie canadienne. Nous avons misé sur une approche de surveillance réfléchie et fondée sur le risque, en accordant une importance accrue à la détection rapide des risques, à la proportionnalité des interventions et à la surveillance prospective des menaces émergentes.
Nous avons aussi poursuivi nos efforts en vue d’enchâsser le risque lié à l’intégrité et à la sécurité dans le processus de surveillance prudentielle, car nous sommes conscients que la résilience n’est pas seulement affaire de fonds propres et de liquidité, mais requiert en outre une saine gouvernance, un bon état de préparation opérationnelle et des données fiables.
Le Bureau de l’actuaire en chef (BAC), qui est un organe indépendant au sein du BSIF, a continué de produire des analyses actuarielles de grande qualité et de formuler des conseils qui concourent à la prise de décisions éclairées et à la transparence, et qui servent à renforcer la confiance envers l’intendance financière de programmes fédéraux de premier plan sur un horizon à long terme.
Dans un esprit de rigueur en matière d’utilisation des ressources et de saine intendance financière, nous avons fait des compromis délibérés, et nous nous sommes concentrés sur les priorités susceptibles d’avoir les plus larges retombées : le resserrement de la surveillance, la modernisation de la réglementation, le renforcement de l’état de préparation à l’échelle du système et l’accroissement de notre résilience opérationnelle ainsi que de notre cybercapacité et de nos capacités en matière d’intelligence artificielle (AI).
Nous continuerons de mettre l’accent sur le risque, de prendre rapidement des mesures décisives et de garantir que le système financier du Canada demeure stable, résilient et concurrentiel.
Peter Routledge
Surintendant
Le BSIF en chiffre pour l’exercice 2025-2026
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Chapitre 1 : Le BSIF
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Chapitre 2 : Nos principales réalisations
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Chapitre 3 : Regard vers l’avenir
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